Avec des gestes d’une précise rapidité, il dégorgeait le poisson frétillant, le jetait dans le pochon en criant son numéro, réamorçait sa ligne et, après avoir lancé à l’eau une ou deux poignées de son attirante mixture, reprenait son action de pêche silencieuse et recueillie.
Une fois la pompe réamorcée, la production japonaise progresse à vive allure.
Il perdit rapidement de la hauteur, le survola à deux cent mètres, puis réamorça une boucle très large.