Il y a dans la main de l’Éternel une coupe; Où fermente un vin plein de mélange; Et il en verse : Tous les méchants de la terre sucent, boivent jusqu’à la lie.
— Cette faveur populaire est un calice qu’il faut boire, dit-il en entrant…
— Il me semble, répondit gravement de Thou, que vous le buvez même jusqu’à la lie.
Comme le Christ qui, disons-le ainsi, a bu le calice jusqu'à la lie, le chrétien, prêt au martyre, acceptera avec joie, bonheur et gratitude le mépris, les calomnies, les moqueries, mais aussi les coups, les mauvais traitements.