وابسته به «ووکیسم»، واژهای برای بدنام کردنِ نگرشی تند به عدالتِ اجتماعی و دفاع از اقلیتها، که آن را در برابرِ جهانشمولگراییِ جمهوریخواهانه و بیبهره از عقلانیت نشان میدهد.
مرتبط با چپ سیاسی.
اسم
اهانت به مدافع افراطی عدالت اجتماعی برای اقلیتها.
مثالها
Même la famille royale britannique serait désormais woke. C’est du moins ce qu’affirmait le magazine London Review of Books après les récentes fiançailles du prince Harry avec l’actrice métisse Meghan Markle, dont les positions anti-Donald Trump sont bien connues.
Si vous êtes dans le militantisme, vous en voulez pas si vous dites un truc de travers. Le militant parfait n’existe pas, et on peut pas être “woke” dans tous les aspects de sa vie, faites votre ptit bonhomme de chemin trankil et accordez vous une marge d'erreur, vs êtes humains
Le plus grand tabou du Québec contemporain, c’est l’intolérance et le mépris dont les Québécois francophones sont la cible chez eux. Ce mépris nous vient de certains chroniqueurs anglos radicaux, mais aussi des jeunes wokes anglicisés qui présentent les Québécois francophones comme des xénophobes occupant un territoire non cédé.
Il a également évoqué dans des réponses à des internautes le nom de « Wokopedia », pour souligner que l’encyclopédie servirait l’idéologie « woke », un terme qui désigne un état d’alerte face à l’oppression pesant sur les personnes issues de minorités, qu’elles soient sexuelles, religieuses ou encore ethniques.
Il raconte au contraire comment le dessin de presse est pris en étau entre “néo-réacs” et “wokes”, deux générations que tout oppose en termes d’humour. Une opposition qui permet au dessin de presse d’évoluer pour le meilleur selon lui. S’il dénonce les idées rances des “néo-réacs”, il invite à écouter les “wokes”. Tout en “se méfiant des stéréotypes qui peuvent être maintenus dans le dessin de presse”, cette génération offre aux dessinateurs un nouveau cadre de réflexion pour devenir “de meilleurs humoristes politiques” et “de plus fins analystes de la société”, insiste Aurel.
On aurait également pu évoquer la façon dont la panique woke, dont une partie de la crainte est de voir émerger un mode argumentatif basé sur les généralités, revient constamment à traiter « les wokes » comme une masse indistinguable de clichés substituables les uns aux autres, renvoyant pour la plupart au stéréotype misogyne de la féministe de campus, dont les cheveux sont évidemment bleus [34], et qui serait en train de s’étrangler de rage pour quelque chose d’insignifiant.