C’est mon avis, dit le major, car, si je ne me trompe, loin d’être inoffensifs, les Gauchos sont, au contraire, de francs et redoutables bandits.
C'est ainsi que je fus conduit à raconter qu'ayant été trois jours égaré dans ces plaines sans fin, n'ayant pas de vivres ni d'eau, j'avais été réduit à faire comme les gauchos qui m'accompagnaient, c'est-à-dire à saigner mon cheval et à boire son sang.