L’opinion publique italienne ne fut pas informée de ces contacts, mais la presse transalpine publia dans les jours précédant l’entrée en guerre de nombreux articles très francophobes.
Dès les premières semaines de la pandémie, des études chinoises ont constaté des mortalités plus fortes dans les zones plus polluées, tandis que des chercheurs italiens documentaient le même phénomène, notamment dans la très industrielle Lombardie, la région transalpine qui a payé le plus lourd tribut au coronavirus.