Des fougères gigantesques croissaient sur leurs bords, et dans des conditions analogues à celles de la végétation silurienne.
Sous ce ciel ténébreux, on eût dit une scène reconstituée de la paléontologie, — une de ces bandes de bêtes rudimentaires et monstrueuses comme il en passait jadis sur la mer sans rivage de l’époque silurienne…